Chronologie

Chronologie des principaux évènements qui ont marquées
l’histoire de Saint-Pierre-du-Bosguérard

A l’époque gallo-romaine, le territoire de la future commune de Saint-Pierre-du-Bosguérard connut une forte présence romaine : il existe à ce jour dans le bois dit « Bois Joly » la trace d’un talus entourant un camp romain.
En 1998, une équipe d’archéologues dirigée par madame Paola Calderoni mit à jour des fours tuiliers dont l’un de dimension et d’un intérêt exceptionnels, c’était aux dires des professionnels un des plus beaux sites découverts dans la région.

"Carte archéologique de la Gaulle, l'Eure 27". #18, canton d'Amfreville-la-Campagne. Sous la direction de messieurs Michel Provost et Dominique Cliquet.

“Carte archéologique de la Gaulle, l’Eure 27”.
#18, canton d’Amfreville-la-Campagne.
Sous la direction de messieurs Michel Provost et Dominique Cliquet.

A l’aube du deuxième millénaire, les importants territoire qui englobait les futures paroisses de Saint-Denis-de-Bosguérard et Saint-Pierre-du-Bosguérard, doit le nom de Bosguérard à leur ancien propriétaire, qui était « Boscus Gerardus » (Boscus Gerardus signifie le bois de Gérard),  Gérard Fleitel.

Hugues de Gournay, dont la famille possédait le territoire de Gournay depuis un siècle (son aïeul l’aurait reçu du jarl Rollon, 1er  comte de normandie), épousa vers 1050 Balisée, fille de Gérard Fleitel.

Blason de Gournay Armes : "de sable"

Blason de Gournay
Armes : “de sable”

En 1070, Hugues (II) de Gournay appose son scel sur la « Grande Charte », devant son suzerain, le duc Guillaume, et devant l’abbé du Bec-Hellouin Lanfranc.

Portrait de Lanfranc-Béranger, peinture sur toile du XVIII ème siècle, (Wikipédia),

Portrait de Lanfranc-Béranger, peinture sur toile du XVIII ème siècle, (Wikipédia).

Cet acte atteste l’ancienneté des futures paroisses de Saint-Denis et de  Saint-Pierre-du-Boscguérard et leur expansion économique, puisqu’un droit de moute est perçu. Le lieu-dit « le moulin » en perpétue aujourd’hui le souvenir.

Au cours du XI ème siècle, la première église de Saint-Pierre-du-Boscguérard fut construite; la fenêtre sur la façade extérieure, côté abside, est caractéristique de cette époque.

Église, facade est, fenêtre.

Église, facade est, fenêtre.

En 1208, Geoffroy du Francboisier est mentionné dans une charte sur les terres auxquelles il donna son nom. L’origine du nom Francboisier vient de « Franc Boissié ou Boésier ». ce qui signifiait que ce fief bénéficiait d’une franchise d’exploitation des bois qui le recouvraient.

Charte mentionnant le Francboisier. AD 27, cote H91 fol.72

Charte mentionnant le Francboisier.
  AD 27, cote H91 fol.72

En 1253, le nom de la paroisse : Sanctus Petrus de Bosco Girard est mentionné par monsieur François Beaurepaire dans son livre « Les noms des communes et anciennes paroisses de l’Eure », Ce pourrait être l’année de l’émancipation de Saint-Pierre-du-Bosguérard vis-à-vis de Saint-Denis-du-Bosguérard.

La seigneurie de Saint-Pierre-du-Bosguérard appartenait à Jean (I) d’Harcourt, dit le Prudhomme, sir d’Elbeuf, chevalier.

Blason d'Harcourt Armes : "de gueules aux deux fasces d'or".

Blason d’Harcourt
Armes : “de gueules aux deux fasces d’or”.

Au début du XIV ème siècle, l’église de Saint-Pierre-du-Bosguérard fut reconstruite. De nombreuses modifications seront effectuées au cours des siècles.

Église ,facade sud est et le calvaire.

Église ,facade sud est et le calvaire.

C’est également au XIV ème siècle qu’un joli porche normand en galandage fut construit.

Église, le porche.

Église, le porche.

En 1403, le seigneur du Francboisier était Crespin du Busc. Son épouse était la demoiselle Girote Deguerre (ou de Guernos).

 Blason du Busc. Armes : "d'argent à la bande d'azur"

Blason du Busc.
Armes : “d’argent à la bande d’azur”

Il louait un moulin à Saint-Amand-des-Hautes-Terres, 8 livres 6 sous 8 deniers par an.

Le 9 octobre 1493, les religieux de l’abbaye du Bec donnent à fief à Henry de Bardouil 102 acres et demie de terre (73 hectares) qu’ils possèdent aux Hautes-Terres, moyennant une redevance annuelle de 20 livres tournois, un chapon et 20 œufs.

A la fin du XV ème siècle, un très beau calvaire fut construit près du chevet de l’église de Saint-Pierre-du-Bosguérard.

Le calvaire, coté ouest.

Le calvaire, coté ouest.

A l’intérieur de l’église, il a été peint sur le mur nord de l’édifice une grande figure de saint-André.

Église, peinture de saint André

Église, peinture de saint André

C’est à la fin du XV ème siècle que les terres du Hauzey sont mentionnées dans les fiefs appartenant à l’abbaye du Bec-Hellouin.

Blason de l'abbaye du Bec-Hellouin. Armes : " de gueules semé de fleurs de lys d'argent".

Blason de l’abbaye du Bec-Hellouin.
Armes : ” de gueules semé de fleurs de lys d’argent”.

 

Le 8 août 1530, l’abbé du Bec-Hellouin afferme le manoir et les terres du Hauzey à Jean Lebernier et à son fils Michel  pour une durée de 9 années, moyennant un fermage annuel de 85 livres tournois, 12 chapons et deux journées de harnoys.

 

Le porche et le polhuit du manoir du Hauzey.

Le porche et le polhuit du manoir du Hauzey.

Le 6 août 1542, dans un aveu rendu au roi, Claude de Lorraine pour sa baronnie d’Elbeuf mentionne un droit de fouage et monnéage sur ses hommes et « sujets » de Saint-Pierre-du-Bosguérard, de trois ans en trois ans, au jour de la Saint-Jean-Baptiste.
La vicomté, la baronnie et la haute justice d’Elbeuf s’étendaient sur Saint-Pierre-du-Bosguérard.
Dans cet aveu, Claude de Lorraine mentionne le fief du Francboisier, que tiennent les héritiers de Guillaume du Busc.

Portrait de Claude de Lorraine. 1er duc de Guise, (Wikipédia).

Portrait de Claude de Lorraine. 1er duc de Guise, (Wikipédia).

Très peu de temps après cet aveu, les du Busc cédèrent le Francboisier à Jean de La Porte.

 Blason de La Porte. Armes : "d'azur, au chevron d'argent, accompagnée en chef de deux roses d'or et en pointe d'une étoile d'argent (ou d'or).

Blason de La Porte.
Armes : “d’azur, au chevron d’argent, accompagnée en chef de deux roses d’or et en pointe d’une étoile d’argent (ou d’or).

En 1579 est né à Saint-Pierre-du-Bosguérard Etienne de La Croix (ou Delacroix), il vécut au Francboisier. En 1602, il partit comme missionnaire jésuite en Inde, Etienne de La Croix mourut à Goa en Inde le 24 septembre 1643.

Portrait d'un prêtre jesuite avec un seigneur japonais, circa 1600, (Wikipedia).

Portrait d’un prêtre jesuite avec un seigneur japonais, circa 1600, (Wikipedia).

En 1607, Jean (I) Ygou, riche bourgeois de Rouen, devint propriétaire du fief de Conches dit Douville.

Blason Ygou. Armes : "d'azur au chevron d'or accompagné de deux étoiles d'or en chef et d'une croisette d'or en pointe".

Blason Ygou.
Armes : “d’azur au chevron d’or accompagné de deux étoiles d’or en chef et d’une croisette d’or en pointe”.

Ce fief de quart de haubert était situé en majeure partie sur la paroisse du Thuit-Signol mais s’étendait sur Saint-Pierre-du-Bosguérard, où il comprenait l’église, le cimetière, une petite partie de jardin près de l’église, le manoir presbytéral et un colombier à pied. La surface de ce petit territoire était de 7 vergées et 6 perches. Le seigneur de ce fief était seigneur patron de Saint-Pierre-du-Bosguérard.

Plan réalisé par Nicolas François du Resnel en 1784. AD27, cote 2PL art 174.

Plan réalisé par Nicolas François du Resnel en 1784.
AD27, cote 2PL art 174.

En 1611, les Ballicorne, originaires du Pays de Caux, s’installent dans la paroisse de Saint-Pierre-du-Bosguérard pour « faire souche ». Constant Ballicorne, prêtre, fut pourvu de la cure de Saint-Pierre-du-Bosguérard et son frère Pierre Ballicorne acquit maison, masure et terres au hameau du Fys. Ils décéderont en 1635.

Le 30 octobre 1622, Michel le Tailleur est receveur et fermier de la noble terre, fief et seigneurie du Francboisier, et il est dit demeurant au manoir seigneurial dudit lieu. Les propriétaires du fief sont Georges et Tanneguy de La Porte.

Le 26 juin 1667, à l’issue de la grand messe, plusieurs paroissiens de Saint- Pierre, dont Pierre Claude Ballicorne, donnent leur accord pour signer un bail de trente six ans, afin d’exploiter les bruyères de la paroisse appartenant aux religieux du Bec.

Vers 1667 et avant 1669 il y a eu cession des terres et du manoir du Francboisier par la famille de La Porte à Philipe Aubery ou à son fils Charles Aubery.

Blason Aubery. Armes : "de gueules à trois têtes de lévriers coupées d'argent, accolées de gueules 2 et 1".

Blason Aubery.
Armes : “de gueules à trois têtes de lévriers coupées d’argent, accolées de gueules 2 et 1”.

En 1695, Jacques-Nicolas Colbert, 42 ème abbé de l’abbaye du Bec, fils de Jean-Baptiste Colbert, ministre d’État de Louis XIV, paya pour la reconstruction à neuf de la ferme du Hauzey à Saint-Pierre-du-Bosguérard.

Portrait de Jacques Nicolas Colbert, école française du XVIII ème siècle, musée des beaux-arts de Rouen, (Wikipédia).

Portrait de Jacques Nicolas Colbert, école française du XVIII ème siècle, musée des beaux-arts de Rouen, (Wikipédia).

Le 10 mai 1709, Pierre Ygou, seigneur patron de Saint-Pierre-du-Bosguérard, étant infirme de ses membres et incapable de gérer ses affaires, remet toutes ses propriétés entre les mains de son gendre, Nicolas François du Resnel de Bosc-le-Comte (ou de Bolcomte), qui devient au décès de son beau-père seigneur patron de la paroisse de Saint-Pierre-du-Bosguérard.

Blason du Resnel Armes : "d'azur à deux palmes adossées d'or, séparées d'une molette d'éperon d'or en chef et d'un croissant d'argent en pointe".

Blason du Resnel
Armes : “d’azur à deux palmes adossées d’or, séparées d’une molette d’éperon d’or en chef et d’un croissant d’argent en pointe”.

En 1731, François Ballicorne fait d’importants travaux dans les bâtiments de la cour-masure qu’il possède au triage des Hautes-Terres.

En 1733, madame Madeleine Allain de Bombainville hérite des biens de son mari, le sieur David Aubery, chevalier, seigneur de Cauverville, de Vannecrocq et du Francboisier.

Blasons David Aubery etAnne Madeleine Allain de Bombanville

Blasons David Aubery etAnne Madeleine Allain de Bombanville

Vers 1750, le roi Louis XV demande à la famille Cassini d’établir la carte géométrique de la France.

Carte Cassini, Saint Pierre du Bosguérard. AD 27, cote 1PL26

Carte Cassini, Saint Pierre du Bosguérard.
AD 27, cote 1PL26

Fin 1762, Nicolas François du Resnel, prêtre et chanoine de l’église cathédrale de Saint Malo, est l’unique héritier de tous les biens des familles Ygou et du Resnel et devint seigneur patron de Saint-Pierre-du-Bosguérard.

En 1771, Pierre Jacques Salomon Ballicorne acquiert de monsieur de la Mesangère la grande cour-masure du Fys, qu’il tenait en location.
Il entreprend de nombreux travaux, qui dureront jusqu’à la Révolution.

Le 6 juillet 1780, les deux cloches de l’église de Saint-Pierre-du-Bosguérard furent refondues et agrandies. Nicolas François du Resnel prêtre et seigneur patron de Saint-Pierre-du-Bosguérard les a bénites.

Le 4 juillet 1784, Nicolas François du Resnel décède ; son immense fortune revint à sa nièce Marie Françoise Victoire Hélène de Rouen. épouse de Laurent Denis de la Bunaudière de Bourville.
Le titre de seigneur patron de Saint-Pierre-du-Bosguérard revint au père de celle-ci, François Félix de Rouen, qui sera le dernier seigneur patron de Saint-Pierre-du-Bosguérard.

 Blason de Rouen. Armes : "d'azur au chevron d'or, accompagné en pointe d'une roue du même; au chef engrêlé d'argent, chargé de trois molettes d'éperon de gueules".

Blason de Rouen.
Armes : “d’azur au chevron d’or, accompagné en pointe d’une roue du même; au chef engrêlé d’argent, chargé de trois molettes d’éperon de gueules”.

En 1786, la famille de Bardouil, de très ancienne noblesse, possédait le fief des Hautes-Terres depuis le 9 octobre 1493.

Le 6 octobre 1788, par le mariage de Marie Adélaïde Charlotte Godefroy de Senneville (petite-fille de Madeleine et David Aubery) avec Etienne Jean François Charles d’Aligre, le manoir et les terres du Francboisier deviennent propriété de la famille d’Aligre.

 Blason d'Aligre Armes : « burelé d'or et d'azur (de dix pièces), au chef du second, chargé de trois soleils du premier ».

Blason d’Aligre
Armes : « burelé d’or et d’azur (de dix pièces), au chef du second, chargé de trois soleils du premier ».

Le 10 octobre 1789, Pierre Jacques Salomon Ballicorne est agent national de la commune de Saint-Pierre-du-Bosguérard et député du tiers état à l’assemblée du département qui se tint à Pont-Audemer. Le 12 janvier 1790, il est élu maire de la commune.

Carte du département de l'Eure XIX ème siècle. AD27 cote 1 PL29

Carte du département de l’Eure XIX ème siècle.
AD27 cote 1 PL29

En 1792, Jean-Baptiste Thomas est nommé curé « républicain » de la paroisse de Saint-Pierre-du-Bosguérard.
Suivant les ordres de Paris, il procède au changement d’appellation des dates du calendrier pour se conformer aux dates du calendrier révolutionnaire.
Les dates catholiques sont supprimées.
Le 14 décembre 1792 (24 frimaire an I), il est appelé « citoyen Thomas, officier public » et est chargé dès la nouvelle année, 1er janvier 1793 (12 nivôse an I), d’enregistrer les actes d’états civils (uniquement naissances et décès).

Le 1er janvier 1794 (12 nivôse an II), l’une des cloches de l’église de Saint-Pierre-du-Bosguérard, baptisée Marie-Victoire, fut portée à Maromme pour être fondue, suivant les ordres du district de Louviers.

Le 22 juin 1809, Pierre Thomas Lemercier louait à l’oncle de son épouse, Pierre François Salomon Ballicorne, les terres et la ferme du Fys.

Le 21 juin 1810, mademoiselle Étiennette Marie Catherine Charlotte d’Aligre, dernière descendante du marquis d’Aligre, épouse Michel Marie de Pomereu, marquis de Pomereu, marquis de Ryes, et apporte les terres et le manoir du Francboisier en dot.

 Blason de Pomereu Armes ;"d'azur, au chevron d'argent, accompagné de trois pommes d'or, tigées et feuillées du même, deux en chef et une en pointe".

Blason de Pomereu
Armes ;”d’azur, au chevron d’argent, accompagné de trois pommes d’or, tigées et feuillées du même, deux en chef et une en pointe”.

En 1828, le plan cadastral de la commune de Saint-Pierre-du-Bosguerard fut tracée.

Cadastre de 1828, plan de la commune de Saint-Pierre-du-Bosguérard. AD 27, cote 3PL1034 bis.

Cadastre de 1828, plan de la commune de Saint-Pierre-du-Bosguérard.
AD 27, cote 3PL1034 bis.

En 1866, monsieur Adolphe Joanne cite, dans son livre « Les beaux monuments », le calvaire sur la commune de  Saint-Pierre-du-Bosguérard.
Son ouvrage est considéré comme le premier guide touristique publié en France.

Le 14 août 1871, Armand Michel Etienne de Pomereu vend le manoir et les terres du Francboisier à Louis Joseph Delamarre, industriel elbeuvien,

De 1878 à 1896, Jean-Baptiste Boulan, fils du précédent maire, est élu maire. L’écharpe municipale est donc restée dans la famille Boulan sans interruption pendant 48 ans.
Les élections municipales eurent à cette époque quelques difficultés à être validées.
Le 24 mai 1889 et le 26 novembre 1892, certains électeurs contestèrent la validation de l’élection, car la clé de l’urne avait été confiée à un assesseur autre que le plus âgé, alors même qu’il n‘y avait pas eu réclamation de celui-ci.
Le juge donna raison à la commune et cette décision fit jurisprudence.

Mairie de Saint-Pierre-du-bosguérard

Mairie de Saint-Pierre-du-bosguérard

En 1883, monsieur le curé Langlois fait cadeau à l’église de Saint-Pierre-du-Bosguérard du vitrail situé près de l’autel de saint-Pierre, côté sud. Cette même année, les Delamarre, en l’honneur de la naissance de leur fille, donnent avec les demoiselles de la paroisse un second vitrail à l’église de Saint-Pierre-du-Bosguérard.

Église, vitrail coté nord, Notre-Dame-de-Bonne-Esperance.

Église, vitrail coté nord, Notre-Dame-de-Bonne-Esperance.

Église, vitrail coté sud, saint-Pierre.

Église, vitrail coté sud, saint-Pierre.

En 1891, lors du recensement, il a été dénombré 86 maisons, 87 ménages et 302 individus. Cinq ans plus tard, le recensement de 1896 dénombrait 86 maisons, 80 ménages et 248 individus.

Le 16 juin 1905, messieurs Moutardier, maire, Nonché, adjoint, et le conseil municipal de Saint-Pierre-du-Bosguérard décident de solliciter le classement en monument historique du calvaire situé dans le cimetière de la paroisse.

Le 23 février 1906, monsieur Aristide Briand, alors ministre des beaux-arts, classa monument historique le calvaire de Saint-Pierre-du-Bosguérard. (Délibération de la séance de la commission de classement du 9 février 1906.)

Le calvaire, coté ouest.

Le calvaire, coté ouest.

En 1907, des travaux furent effectués dans la mairie, les archives communales ont été remises dans le presbytère. Le presbytère étant vacant, la paroisse n’ayant plus de curé à demeure, le conseil municipal décide de louer la maison, lorsque les travaux de la mairie seront terminés. En septembre 1911, la famille Lejeune sera la première locataire de l’ancien presbytère, le loyer était de cent francs par an (333 euros), les impôts locaux étant à la charge de la locataire.

• Le 23 octobre 1921, Saint-Pierre-du-Bosguérard honore ses héros morts pour la France, Messieurs :

Auguste Auvray
Adrien Côté
Émile Delamarre
Marcel Drouet
A. Joseph Lambany
Jules Leger
Louis et Marcel Lelievre
Eugene Leseigneur
Adonis Nonché

Lors de la belle cérémonie d’inauguration du monument aux morts (construit par monsieur Cardine de Bourgtheroulde, pour un coût de 1280 francs (1 392 euros)), l’ensemble des personnalités civiles et religieuses de la commune et du canton fut convié.

Monument aux morts.

Monument aux morts.

En 1926, la commune de Saint-Pierre-du-Bosguérard recense 65 maisons habitées par 54 ménages, pour une population totale de 159 habitants.

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